Société Coopérative des Transformateurs de Manioc - STM

STM est une entreprise camerounaise créée en 2016, spécialisée dans la transformation semi-industrielle du manioc en amidon à usage industriel. Basée au Cameroun, elle ambitionne de devenir un acteur de référence dans la production locale d'amidon pour satisfaire la demande des industries agroalimentaires et des cartonneries, tant au niveau national que dans la zone CEMAC. L'entreprise transforme actuellement le manioc en amidon sec et sédiment et dispose d'un fort ancrage local avec un impact direct sur plus d'une centaine de petits producteurs.
Les entrepreneurs
La société STM a été créée en 2016 par trois actionnaires actifs :
- MAPO KAM TCHOUPE Chiara Lucia, fondatrice et gérante, est titulaire d'un Master en Management des Systèmes d'Information. Passionnée par l'agriculture depuis ses études, elle a conçu le projet STM durant son cursus universitaire avant de se former techniquement au Nigéria. Elle est reconnue pour son leadership, son écoute et sa résilience.
- Alex Pascal Tajo, chef du département agricole, est ingénieur agronome spécialisé en génie rural. Il apporte son expertise technique sur la filière manioc (variétés à haut rendement, tests de qualité des tubercules) et assure la gestion de l'approvisionnement ainsi que la maintenance des équipements.
- Aurélio Tchoupe, membre du comité de gestion, est infirmier de formation avec une expérience internationale. Il est responsable du développement stratégique et commercial, assurant la veille sur les marchés et la définition des axes de croissance.
Partenariat avec I&P
STM est accompagnée par le programme I&P Accélération FARM. Ce partenariat vise à soutenir l'entreprise dans plusieurs domaines clés :
- Amélioration de la qualité et de la productivité : via l'acquisition de nouveaux équipements (séchage industriel, forage pour l'eau propre) et la mise en œuvre d'un plan qualité QHSE ;
- Renforcement des capacités : par des missions d'assistance technique en comptabilité, gestion de trésorerie et production ;
- Structuration juridique et gouvernance : avec notamment le projet de migration vers un nouveau statut juridique pour faciliter de futures levées de fonds ;
- Impact social et environnemental : en formalisant les relations avec les petits producteurs et en créant environ neuf nouveaux emplois.